dimanche 27 septembre 2015
samedi 1 février 2014
Comment améliorer les résultats scolaires des élèves par l’intégration des NTIC?
„Qui
maîtrise l'Internet, maîtrise le Monde...”
Christophe BONNEFONT
Quelles
sont les conditions d'intégration réussie des technologies de l'information
et de la communication (TIC) en éducation ou si l’on préfère comment
survivre quotidiennement avec un éléphant dans sa classe? En effet,
survivre avec des ordinateurs dans sa classe, c'est un peu comme cohabiter avec
un éléphant, c'est stressant, c'est encombrant, c'est dérangeant. Que fait-on
d'un éléphant? On essaie de le dompter sinon de l'apprivoiser. Il en est ainsi
des technologies, on tente de les intégrer à sa pratique d'enseignement. Mais
comment? En changeant ses habitudes, son comportement. Mais changer, c'est
compliqué, il faut planifier, il faut contrôler et ce n'est pas évident de
diriger un éléphant, pas plus que d'utiliser des équipements informatiques.
Une façon de changer ses pratiques
d'enseignement consiste à intégrer les technologies numériques à ses pratiques
pédagogiques. Mais il faut se rappeler que changer ce n'est pas innover.
Pour qu'il y ait innovation, l'intégration des TIC doit favoriser le
développement de l'un ou de plusieurs des principes suivants:
1.
multiplier les contacts
enseignants- élèves en présentiel ou à distance;
2.
favoriser des attentes élevées
vis-à-vis des élèves;
3.
soutenir l'apprentissage réactif,
proactif et interactif;
4.
faciliter une rétroaction
immédiate et efficace;
5.
améliorer et augmenter le temps
d'études et de lecture;
6. encourager les talents diversifiés;
7. valoriser la coopération entre les élèves.
Si l'usage des TIC ne favorise pas le
développement de l'un ou l'autre de ces principes, alors il y a changement,
mais il n'y a pas innovation pédagogique. Mais comment et avec quels outils
informatiques peut-on valoriser le développement de ces principes
didactiques ?
Magli et Winikin [1] affirment « Le rapport aux nouvelles technologies n'est pas
une question de compétence technique. (...) Les
"performances" des nouvelles technologies à l'école ne sont pas liées
à la puissance ou à la sophistication des machines... on ne peut s'empêcher
de penser qu'il est plus simple de blâmer les machines que l'indigence
pédagogique... Enfin, et tout est là, les nouvelles technologies à l'école ne
seront "nouvelles" que si la pédagogie qui les emploie est
"nouvelle" ou plutôt renouvelée. » Est-ce exact? Y aurait-il de nobles usages
des technologies en pédagogie cohabitant avec des usages indignes ou
débilitants? C'est peu probable. Ce serait plutôt une question d'évolution,
d'étape d'intégration. Il faut s'initier à des usages simples des technologies
avant de s'aventurer dans des usages compliqués.
Pour innover au moyen des
technologies, il faut d'abord se préoccuper des élèves et ensuite s'occuper des
outils. C'est le fondement d'une vision humaniste,
transdisciplinaire et « anthropocentriste » et d'une approche
systémique de l'innovation en éducation et la base de la réingénierie de
l'école à l'aide des technologies.
Trop souvent, la mise en œuvre des
technologies de l'information se fait sous le signe de l'improvisation. On a
cru, et on croit encore parmi les « pionniers », que la diffusion
d'une innovation en éducation se fait par osmose et contagion de proximité.
Cette vision « utopiste » du processus procède ainsi: un enseignant
met sur pied un projet innovant faisant appel aux TIC dans sa classe.
Spontanément, ses collègues, intrigués par autant d'innovation et envieux d'un
tel succès, souhaitent ardemment transformer leur pédagogie, innover et
participer à cette réussite éducative. Il suffit de leur transmettre le
savoir-faire. La peau de chagrin se dilate et bientôt l'école tout entière est
« contaminée » par les technologies nouvelles, chacun souhaitant
recevoir un éléphant dans sa classe!
Malheureusement, une innovation ne se
diffuse pas de cette façon dans le milieu de l'éducation. On en conviendra,
cette stratégie vicariante n'a pas livré les fruits escomptés. Les
quelques milliers d'utilisateurs précoces n'ont pas complètement essaimé dans
leurs écoles. Les collègues du « pionnier » n'ont pas spontanément
souhaité innover, ni chambarder leur pédagogie, ni réaménager leurs cours. Ils
n'ont pas d'emblée convenu que la réussite d'un projet d'innovation était due à
la technologie, même si cette dernière était très présente dans le projet. À cette vision « spontanéiste » de la
diffusion de l'innovation, il faut opposer une approche systématique et
systémique[2].
L'approche systémique se décline en quatre étapes:
Première étape, le système école est en équilibre fonctionnel. Chacun des acteurs
(directeur, enseignants, élèves, professionnels, responsable informatique,
employés de soutien) tient son rôle et le système fonctionne normalement.
Accomplit-il ainsi sa mission correctement et complètement? Si oui, il n'y a
pas lieu de le perturber, de le chambarder. Sinon, le système école ne permet
pas à l'élève de se former adéquatement à jouer son rôle dans la société. Le
système- école est alors critiqué et contesté. Il est temps de le transformer.
Deuxième étape, étant donné les insuffisances du système école des innovations
perturbatrices sont introduites provoquant ondes de choc et déséquilibre.
Troisième étape, le système- école réagit à ce déséquilibre de deux façons différentes; a) rejet de la nouveauté afin de maintenir l'ancien équilibre même précaire et insatisfaisant; b) si cette première tactique n'a pas fonctionné alors le système -école tente d'intégrer la nouveauté mais en réduisant au minimum son efficacité et son impact perturbateur...C'est ainsi que les enseignants tentent d'intégrer les technologies mais en ne changeant rien à leur pédagogie. Les enseignants tentent de refaire avec ces nouveaux outils la même chose qu'avant mais plus souvent et plus rapidement.
Troisième étape, le système- école réagit à ce déséquilibre de deux façons différentes; a) rejet de la nouveauté afin de maintenir l'ancien équilibre même précaire et insatisfaisant; b) si cette première tactique n'a pas fonctionné alors le système -école tente d'intégrer la nouveauté mais en réduisant au minimum son efficacité et son impact perturbateur...C'est ainsi que les enseignants tentent d'intégrer les technologies mais en ne changeant rien à leur pédagogie. Les enseignants tentent de refaire avec ces nouveaux outils la même chose qu'avant mais plus souvent et plus rapidement.
Quatrième étape du processus, si les tactiques de rejet ou d'intégration harmonique
n'ont pas fonctionnées alors le système tente d'assimiler la nouveauté
technologique et de recréer un nouvel équilibre fonctionnel systémique. Alors
il y a renouvellement des pratiques d'enseignement.
Ces quatre étapes se déroulent
séquentiellement et le processus peut être accélérés ou arrêtés à tout moment.
C'est pourquoi il est si important quand on introduit une innovation
technologique en éducation de planifier dans la durée, de persévérer et de
maximiser les effets perturbateurs et déséquilibrants. Tant qu'un nouvel
équilibre systémique n'est pas atteint on peut affirmer qu'un établissement est
en phase d'intégration mais pas encore d'assimilation. Si les novateurs relâchent
la pression sur le système, l'effet nouveauté peut régresser et tout peut être
à recommencer.
[1] Pratiquer les TICE, former les enseignants et les
formateurs à de nouveaux usages,
Bruxelles : de Boeck, p. 63-75.
vendredi 3 septembre 2010
Stage de FLE à Brest
Approfondir le français sur Internet!
1.http://oceanopolis2010.over-blog.com/
2.http://www.netvibes.com/lucia_05_2010
1.http://oceanopolis2010.over-blog.com/
2.http://www.netvibes.com/lucia_05_2010
jeudi 30 juillet 2009
Empruntez le rythme du soleil de Montpellier afin de faire un beau voyage!
Situé au bord de la mer Méditerranée, Montpellier a la même réputation que les savants, les médecins et les penseurs venus des deux rives de "Mare Nostrum" ont révélée, celle d'accueil et d'ouverture de la cité. Une réputation jamais démentie à ce jour.
Montpellier aborde le troisième millénaire, riche de dix siècles d’une histoire parfois tumultueuse, quelquefois dramatique, souvent brillante et toujours peu commune.
À la fois respectueuse de son passé et bien engagée dans son siècle, Montpellier offre aujourd’hui deux visages. L’un moderne, voire résolument avant-gardiste, avec ses quartiers nouveaux- comme Antigone, signé par Ricardo Bofil-, ses édifices à l’audace parfois controversée - comme le Corum et ses projets ébouriffants, comme celui de la construction de Port –Marianne qui reliera de nouveau à la mer. L’autre est celui de la ville ancienne- presque tout entière aménagée en zone piétonnière- qui a gardé son plan médiéval et dont la richesse architecturale est telle qu’il serait vain ici d’en donner le détail.
Montpellier aborde le troisième millénaire, riche de dix siècles d’une histoire parfois tumultueuse, quelquefois dramatique, souvent brillante et toujours peu commune.
À la fois respectueuse de son passé et bien engagée dans son siècle, Montpellier offre aujourd’hui deux visages. L’un moderne, voire résolument avant-gardiste, avec ses quartiers nouveaux- comme Antigone, signé par Ricardo Bofil-, ses édifices à l’audace parfois controversée - comme le Corum et ses projets ébouriffants, comme celui de la construction de Port –Marianne qui reliera de nouveau à la mer. L’autre est celui de la ville ancienne- presque tout entière aménagée en zone piétonnière- qui a gardé son plan médiéval et dont la richesse architecturale est telle qu’il serait vain ici d’en donner le détail.
Terre d’échanges, terre de culture et de cultures, sept fois jumelée avec des métropoles du monde entier, Montpellier est la ville où l’apprentissage du français se mêle à la découverte de mille et une vies.
http://www.ot-montpellier.fr/destination-apprendre-le-francais/.
Avant d’y partir, vous devriez savoir que « le soleil ne se couche jamais à Montpellier », et, par conséquent, croyez-vous que l’on doit suivre un pareil rythme pour cette destination prometteuse de découverte et de séductions ?http://www.ot-montpellier.fr/destination-apprendre-le-francais/.
N’hésitez pas à faire appel à la marche, qui reste le meilleur moyen d’exploiter les richesses historiques, architecturales et naturelles de Montpellier !
Commencez par les promenades dans l'Ecusson, nom donné au centre-ville de Montpellier car il a la forme d’un écu, un bouclier médiéval, qui vous permettront de vous replonger dans le passé médiéval de la ville et ses plus belles places vous feront revivre l'ambiance du siècle des Lumières.
Il suffit de lever les yeux et vous découvrirez un ensemble remarquable- la Cathédrale St. Pierre. Inspirée du modèle méridional, la nef montre une certaine sobriété qui contraste avec le chœur et le transept du XIX ème. La façade de la cathédrale paraît d'autant plus imposante qu'elle se prolonge avec celle de la faculté de médecine abritée dans les bâtiments du monastère
Puis, vous vous trouverez devant un vestige médiéval incontournable, La Tour des Pins. Haute de 25 mètres, sa base date du début du Moyen Âge et son couronnement (encorbellement ou surplomb de la Tour) de la fin du Moyen Âge, elle a résisté aux guerres de religion, de la contre-réforme… Son nom lui vient de deux arbres qui auraient poussé à son sommet dès la fin du Moyen Âge. On raconte à ce sujet que l'astrologue Nostradamus, professeur à la faculté de Médecine de Montpellier, aurait prédit la destruction de la ville pour le jour où ces pins mouraient. Les pins sont morts, Montpellier est toujours là, mais on s'était dépêché de replanter d'autres arbres !
En entourant l'actuel centre historique, vous saisirez l'œil de la ville -Tour de la Babote, faisant partie, comme la Tour des Pins, des anciennes fortifications du XII- ème siècle. Un observatoire y a été installé au XVIII -ème siècle par l'Académie Royale des sciences. Au XIX- ème siècle la hauteur de la tour atteindra 53m. Elle servit ensuite aux services télégraphiques. Aujourd'hui, le lieu est utilisé pour les Expositions de l'Entente Bibliophile.
Si vous préférez être séduits encore d’un témoignage médiéval émouvant, visitez l’Eglise Notre-Dame –de Table, les Ursulines, Hôtel des Varennes et le Mikvé Médiéval.
Continuez avec Les plus belles Places de l’Ecusson !
D’où l’on vient ou d’où l’on part, on est ici, sur la même Place de la Comédie, pour analyser les immeubles de style Haussmannien du XIX- ème siècle, pour un rendez-vous international afin de faire les projets d’une autre découverte- gastronomique, artistique, économique-, pour saisir le rythme des vacanciers venus s’asseoir aux cafés qui alignent leurs terrasses et écouter les musiciens et artistes en faisant la démonstration de leurs talents.
Vous ressentez sans doute que La Place de la Comédie, c'est le passage obligé de tout montpelliérain, étudiant ou touriste.
http://www.montpellier.fr/150-webcam-comedie.htm
Pour en savoir plus sur les plus belles places de l'Ecusson, promenez-vous dans la Place de la Canourgue, Place du marché aux fleurs, Place Jean Jaurès, Place Saint- Anne et Place Saint- Côme !
Après cette visite historique, changez de registre, laissez-vous ravis de domaine Parcs et jardins. Privés ou publics, oubliés ou restaurés, les jardins de Montpellier constituent un étonnant patrimoine par leur composition, la variété de leurs essences, et par la somme de renseignements qu'ils offrent sur les périodes historiques antérieures, essentiellement du XVIIe au XIXe siècle. La Ville de Montpellier compte 48 parcs et jardins, ancrés dans chaque quartier. Célèbres ou intimistes, ils s'inscrivent dans tous les projets d'urbanisme.
Conjonction de trois œuvres, la Porte et place royales du Peyrou, offre des vues superbes jusqu'à l'horizon.
Mais ce qui vous offrira un cadre de verdure romantique incomparable sera le plus ancien jardin botanique de France, qui abrite une grande variété d'espèces rares et tropicales et demeure la propriété de la Faculté de Médecine.
Si vous préférez une promenade ombragée en plein coeur de ville, choisissez l’Esplanade Charles de Gaulle, car ce décor imaginé il y a plus de cent ans séduit toujours le visiteur d'aujourd'hui. Un autre domaine vert vous sera proposé, celui de Lunaret. Vous y rencontrez des performances techniques- un équipement unique en France.
Par ses dimensions - 2 600 m² d'emprise au sol, 2 900 m² visibles avec les passerelles et les étages, 14,50 m de haut avec une volière de 17 m et 300 m² de cheminement public - sa scénographie exceptionnelle - orage toutes les 1/2 heures, arrosage par pluies quotidiennes - et la gestion informatisée de toutes ses contraintes techniques, la Serre Amazonienne de Montpellier est une réalisation unique en France.
http://www.youtube.com/watch?v=OGomXoMm-6A
Tout près, un lieu de promenade privilégié vous attend. Avec ses 80 ha, le Parc zoologique de Montpellier est aujourd'hui l'espace vert le plus vaste de Montpellier. Actuellement, 90 espèces, plus de 500 animaux répartis sur 52 enclos dont la plupart font partie des plus vastes d'Europe, une lémurie riche d'une des plus belle collection de lémuriens, une serre, 2 étangs artificiels où se concentrent la plupart de nos oiseaux.
Finissez par un tour à l’aquarium, si vous en avez encore le temps et l’énergie ! http://www.aquariummarenostrum.fr/
Si vous êtes épuisés, reposez- vous un peu pour faire face à la “Marathonienne”, un circuit piéton ou cyclable, à terme de 42 km qui est la longueur équivalente à l'épreuve sportive du Marathon. Le parcours inscrit dans le cadre du Réseau Vert qui a pour objectif de relier les espaces de nature de la ville.
C’est à vous aussi de découvrir les "folies" de Montpellier conçues pour des aristocrates ou de grands bourgeois: château de Flaugergues, château de la Mogère, château de la Mosson ou Château d'Ô. Au-delà des sculptures qui encadrent le grand bassin de forme polygonale, l'intérêt du site réside dans la présentation des espèces végétales méditerranéennes. Pins parasols, la gestroemia, bois de laurier et de micocouliers forment un cadre à la présentation de parterres à la française qui entourent le bassin.
Souriez comme tous « les ambassadeurs » de Montpellier et continuez votre séjour sous le même soleil infatigable ! Il y a tant de belles sensations, choses et lieus à saisir.
Profitez au maximum de votre voyage et convainquez-vous que la gastronomie montpelliéraine est également à l'image de la ville: entre mer et garrigue, ensoleillée et créative !
Comme la Méditerranée n’est pas loin, la cuisine locale est très riche en spécialités de poissons et de crustacés. Si non, laissez-vous tentés par une salade nordique ou niçoise, un plaisir en duo, un carpaccio de bœuf, une pintade forestière et accompagnez -les avec, pour arroser ça, un verre de Coteaux du Languedoc, car vous êtes dans l’une des plus grandes régions viticoles de la France.
Êtes-vous prêts d’escapades touristiques des environs ?
Montez sur 3 Km de remparts pour pouvoir affirmer que la cité de Carcassonne est la plus grande forteresse d’Europe et qu’elle constitue un exemple unique de ce qui fut l’architecture militaire médiévale !http://www.youtube.com/watch?v=rnV5X5oFBCI
http://www.youtube.com/watch?v=wFAtE_kPf6s
Aimez-vous mieux la flânerie, toujours parmi des empreintes médiévales et falaises vertigineuses, le souffle du vent offert par les branches des chênes et des pins, les paysages faits de pierre et de ciel, sous le même soleil languedocien ? Faites le choix Saint-Guilhem-le-Désert, fiche suivanteun des plus beaux villages médiévaux de France, ayant son abbaye inscrite au Patrimoine mondial par l'UNESCO au titre du chemin de Saint-Jacques de Compostelle en France.
Si vous êtes amoureux de la mer, ne perdez pas le temps ! Le port de Sète http://video.google.com/videoplay?docid=1634460469133981715 où la plage de Palavas vous offre un univers entre ciel et mer .
http://videos.journauxdumidi.com/video/iLyROoafMGz7.html
Cet article de voyage n’est qu’un aperçu des charmes et des atouts qui vous invite à mieux découvrir Montpellier et ses alentours et j’en suis sûre, chacun ne manquera pas d’être séduit et heureux, qui comme Ulysse, a fait un beau voyage.
lundi 27 juillet 2009
MONTPELLIER- Il mérite d'y aller...
Voler au-dessus de la mer, des montagnes ou des nuages, c’est avoir la sensation de prendre du courage pour vaincre les obstacles de la vie, même si l’on a un peu le cœur serré ?
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.... en faisant une escale à LYON

Lyon est une ville française, située dans le quart sud-est de la France, au confluent du Rhône et de la Saône. C'est le chef-lieu du département du Rhône et de la région Rhône-Alpes.
Le site historique de Lyon, patrimoine mondial de l'UNESCO 
427 hectares du site historique de Lyon sont classés patrimoine de l'humanité par l'UNESCO depuis 1998 : c'est l'un des plus vastes espaces inscrits avec Bordeaux[53]. La ville est membre de l'organisation des villes du patrimoine mondial. Dans les espaces classés, on notera la colline de Fourvière et ses sites antiques, le Vieux Lyon, la colline de la Croix-Rousse, patrimoine urbain associé aux Canuts, et la Presqu'île qui témoigne notamment des évolutions industrielles de la ville.
Parcs et jardins urbains
Le parc de la Tête d'Or est le plus grand parc urbain de France. 
Il dispose de vastes étendues de pelouse ombragées, d'un lac et d'une
île, et de plusieurs jardins botaniques, dont le jardin alpin et le jardin floral. Desservi par de nombreuses lignes de transport en commun, ce parc est situé dans la ville de Lyon, entouré par le Rhône et la Cité Internationale au nord et à l'ouest, et par la ville de Villeurbanne
à l'est. Il y a eu 15 naissances en avril
2009 au Parc de l
a Tête d'Or.

Il dispose de vastes étendues de pelouse ombragées, d'un lac et d'une
île, et de plusieurs jardins botaniques, dont le jardin alpin et le jardin floral. Desservi par de nombreuses lignes de transport en commun, ce parc est situé dans la ville de Lyon, entouré par le Rhône et la Cité Internationale au nord et à l'ouest, et par la ville de Villeurbanne
à l'est. Il y a eu 15 naissances en avril
2009 au Parc de l
a Tête d'Or.
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